dimanche, 26 avril 2009
27 avril 2009: 5 révisions simplifiées et une ZAC...
Le petit commerce de bricolage
du Professeur X. LE COUTOUR
Voilà deux ans que le service de l'urbanisme de la mairie est censé travailler sur le projet de PLU (plan local d'urbanisme) devant remplacer le POS (plan d'occupation des sols). Dont un an sous la direction de l'adjoint au maire Xavier LE COUTOUR, professeur de médecine. Voilà au moins 4 ou 5 ans pourtant que ce dernier (et quelques uns des autres conseillers municipaux d'opposition de l'époque), réclame à cor et à cri la mise en chantier de ce PLU...
L'enchanteur Leroy-Merlin
Un PLU, c'est quelque chose de sérieux. La première étape en est un PADD (plan d'aménagement et de développement durable). Durable, le mot est à la mode. Il s'agit d'établir un diagnostic complet, et sur cette base un projet à long terme pour l'aménagement de la ville, qui réponde aux défis de notre époque (éviter la péri-urbanisation consommatrice de temps, et d'énergie fossile, casser les processus de ségrégation spatiale, etc.).
Mais ce qu'il a de plus durable, pour le moment, ce PADD, c'est le temps de sa gestation. Et pour la réflexion globale, on repassera. On bricole au coup par coup, petit bout par petit bout, à la mode de Caen (derniers lauréats de la Tripière d'Or, catégorie charcutiers, tous UMP: Jean-Jacques SALMON, Thierry MARC, Daniel DETEY). Même tambouille pour Xavier LE COUTOUR. Cataplasmes sur jambe de bois et poudre de perlinpinpin. Ne doutons pas que, dans quelques mois, à défaut d'aménagement durable, l'illusionniste nous sortira un lapin de son chapeau. Ce ne serait pas le premier lapin qu'il poserait...
Mais revenons à nos moutons, et demandons nous où peut bien s'être enlisé notre projet de PLU, et pourquoi...
Bricoler, c'est pas travailler...
C'est vrai qu'il n'est pas facile de travailler sérieusement, de faire du solide, quand on passe son temps à de savantes opérations de replâtrage tous azimuts. Après l'enquête publique consacrée au projet de modification n° 3 du POS, qui s'est déroulée du 14 février au 16 mars 2009, l'encre du rapport de Mme BOUET-MANUELLE (Commissaire-Enquêteur) n'est apparemment pas encore sèche qu'on nous promet 5 « révisions simplifiées » et la création d'une ZAC... pour le conseil municipal de demain lundi (55 questions bleues, blanches et rouges, avant le Super Banco des questions orales). Je veux en être. J'espère que le candidat LE COUTOUR sera à la hauteur, et le public chaleureux...
Cinq « révisions simplifiées » et la création d'une ZAC...
Une de plus et notre homme pouvait faire sienne la devise du petit tailleur: « Sept d'un coup ». Joli coup de tapette à mouches. Avec un côté puzzle qui n'échappera à personne. Les zones concernées vont en effet de la Guérinière (ancien collège Guillaume de Normandie face à la tour Darty) à l'avenue Georges Clémenceau (maisons HLM du Clos Joli, après l'hôpital et en face du cimetière), de la rue de la Masse (près du canal) au cours Montalivet (rive droite de l'Orne en face de la Presqu'île, où l'on envisage une ZAC), en passant bien sûr par la partie aval des Rives de l'Orne (ce qui veut sans doute dire entre le projet Apsys et la future ZAC Montalivet) et par « l'implantation d'équipements sur la pointe de la Presqu'île ».
Apsys bien ordonnée...
On aura compris que le projet de ZAC Montalivet, et deux des révisions simplifiées (partie aval des Rives de l'Orne et pointe de la Presqu'île) sont en étroite relation avec la réalisation promise du Disneyland commercial d'Apsys (à la place des anciens centre de tri postal et poissonnerie). Profitez-en pour aller voir sur internet ce qu'en disaient les colistiers de Philippe DURON avant de décrocher le gros lot. La campagne électorale passée (et ses promesses qui n'engagent que ceux qui veulent bien y croire), on est maintenant copains comme cochons. A l'occasion de la modification n° 3 du POS (points 2 et 8 modifiant in extremis les règles de constructibilité des secteurs Uad et UEb), l'adjoint Xavier LE COUTOUR a même eu l'extrême obligeance de consentir à Apsys et consorts un troisième bricolage de la règle du jeu (un possible « dépassement de 1,50m maximum pour permettre la réalisation de locaux techniques » inséré à l'article UA10 du règlement). Il est vrai que les hauteurs d'immeubles qu'Apsys et consorts étaient autorisés à construire n'étaient que de 26m en façade, 29m en zone centrale, et de 36m le long des voies SNCF). C'était encore « un peu juste », n'est-ce pas ?... L'enquête publique relative aux 8 points de la modification n° 3 du POS s'est déroulée de la mi-février à la mi-mars. Le commissaire enquêteur n'avait, ces derniers jours, pas encore rendu ses conclusions. Et on s'embarque sans attendre dans d'autres projets... sur le papier.
Car sérieusement, tout ça, ce n'est pas pour demain. On ne pouvait pas attendre le PLU ? Ou 2011, au plus tôt ? Mais pourquoi donc ? Je vous l'expliquerai peut-être un de ces jours...
Et en ce qui concerne la ZAC Montalivet, dont la Ville sera sans nul doute l'aménageur (c'est le contribuable qui paye les frais), je proposerais que (le moment venu) on fixe cette fois le prix de cession des terrains aux promoteurs de manière intangible, et indépendante de la cote d'amour de l'un ou de l'autre. Cela évitera les laborieuses explications, à propos des terrains situés le long des voies de circulation, et des nuisances sonores qui justifieraient une sérieuse baisse de prix (exemple pris ZAC des Pépinières - Beaulieu, tout le long du boulevard Pompidou). Ou le demi-tarif accordé à cet autre, ZAC Gardin, parce que son parking souterrain coûtait cher...
Car, au point où on en est, je ne vois pas pourquoi l'équipe Duron ne renouvellerait pas, à la virgule près, tous les exploits de ses prédécesseurs des équipes LE BRETHON et GIRAULT. Pour le tripatouillage des documents d'urbanisme, c'est bien parti en tout cas...
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mercredi, 24 décembre 2008
Exit Monasterii Villare
T’as pas vu Montivilliers ?
Si t’as pas vu Montivilliers, t’as rien vu. Mais j’irai pas à Vesoul. Ni à Paris. D’ailleurs j’ai horreur de tous les flonflons de la valse musette. Pas de nouvelles de Christo non plus. Pour une fois qu’il pouvait bâcher utilement...
Remballons les flonflons. Et saluons par une marche funèbre la radiation (le 18 juillet dernier) de la SARL « MONASTERII VILLARE » (SIREN 492 732 532), énième société du prolifique entrepreneur Fernando de ALMEIDA GOMES à disparaître corps et biens.
Elle avait dix-huit mois tout juste (son acte de naissance, précieusement conservé au greffe du tribunal de commerce porte la date du 13 novembre 2006). Elle était très prometteuse, une image d’elle figure à la page 11 du bulletin municipal n° 70 de Montivilliers (disponible sur internet au format PDF). Sept logements, de très grand standing évidemment, livraison fin 2008...

Mais St Philbert, fondateur au VIIème siècle du monastère de femmes auquel la ville doit son nom, n’a pas daigné faire un miracle. Même le latin d’église n’est plus vendeur aujourd’hui. Encore une « Villa des Dames » qui ne tient pas ses promesses...
Montivilliers a survécu aux raids des pirates normands. Elle se relèvera des défaillances de M. GOMES.
13:35 Publié dans La saga de Fernando de Tourville | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : monasterii villare, montivilliers, fernando de almeida gomes, « villa des dames » ou de tourville, caen
samedi, 29 novembre 2008
Novembre pluvieux sur Tourville
Rien de tel qu’un petit dessin pour résumer la situation…
Il paraît par ailleurs que Fernando se serait engagé à démolir dans une quinzaine de jours. Attendons voir…

18:05 Publié dans La saga de Fernando de Tourville | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : caen, villa des dames, avenue de tourville, fernando de almeida gomes
lundi, 10 novembre 2008
Visite à la (petite) patrie du Phénix de l’université de Caen...
L’ancêtre du Phénix
est de plâtre blanc,
au pays du tuffeau...
La consultation de ce blog deviendrait vite insupportable, j’en conviens, s’il n’était possible d’y glisser de temps en temps un petit moment de récréation. Voilà pourquoi je vous invite aujourd’hui dans une (naguère) petite commune du Loir et Cher, aujourd’hui rattrapée par la péri-urbanisation. En route pour Naveil, aux portes de Vendôme (itinéraire recommandé).
Naveil, tout le monde descend...
Pour sacrifier à la sacro-sainte tradition des congés payés, dans la limite des moyens -très modestes- qui étaient les nôtres à l’époque, nous avions en juillet 1989 décidé d’aller passer une quinzaine de jours dans le Perche vendômois.
Nous voilà donc à Naveil, où une visite de courtoisie s’impose, s’agissant de la commune d’origine d’un grand-père disparu, loin de chez lui, en 1955... Rien de tel pour se mettre en condition qu’une petite promenade au coeur du village (église, mairie, écoles). En fait de coeur (de coeur de bourg, comme on dit aujourd’hui), on est ici à l’extrémité de la zone urbanisée, face aux champs et à la vallée du Loir. La commune est manifestement éclatée en une multiplicité de hameaux, entre lesquels se sont agglutinés des pavillons des années soixante. Mais voilà que, dans ce décor parfaitement banal (comme chez nous la traversée de Biéville-Beuville, pour donner un exemple), il se passe quelque chose d’incongru. De curieuses apparitions nous font signe, aux fenêtres d’un bâtiment que rien de particulier ne signale...
Etrange apparition
A l’intérieur en effet, parmi d’autres sculptures, plusieurs maquettes immaculées de notre Phénix, aujourd’hui vilainement masqué à Caen par une station du trolleybus guidé (ce TVR improprement rebaptisé tram).
Mais que font donc ici tous ces phénix, comme un autre trait d’union pour nous entre Caen et Naveil ? Que font ici tous ces chevaux, ces taureaux, ces cervidés, tous ces personnages, toutes ces formes déclinées dans les matières les plus diverses (bois, pierre, fer, cuivre, bronze, et le plâtre des maquettes...)? Quel est ce lieu si étrangement favorable à cette fantasmagorique biodiversité? Et de quel feu sacré l’oiseau fabuleux et unique s’est-il un jour extrait pour renaître?
L’atelier-musée Louis Leygue à Naveil
Nous l’apprendrons bientôt, l’esprit des lieux se nomme Louis LEYGUE (1905-1992), sculpteur et Prix de Rome 1931. Nous sommes devant son atelier, légué à la ville de Vendôme pour y accueillir une petite partie de son oeuvre (pour l’essentiel monumentale et qui ne peut donc y figurer), des études, des ébauches, des maquettes. Ce petit musée est ouvert au public : Atelier-musée Louis Leygue, rue des Venages, Naveil - 41100 Vendôme -Tél: 02 54 77 85 37 (mairie) Ouvert le jeudi de 10h à 12h et de 14h à 18h, et le samedi de 14h à 18h).
Le village de Naveil, où ses beaux-parents étaient enseignants, devient en effet dans les années 50 l’endroit où Louis LEYGUE peut se consacrer à ses recherches, depuis lors tournées pour l’essentiel vers le travail du métal.
A l’époque, il y a dans tous les villages un maréchal-ferrant, le tracteur n’ayant pas encore fait disparaître le bon vieux percheron. De la forge de Naveil, devenue l’indispensable complément de l’atelier, sortent de bien peu banales productions, comme ce Triptolème parti ensemencer le monde (1950, fer, dimensions 1,37 x 1,45 x 0,6m, 16 kg, réalisé par découpage et modelage au marteau d’une feuille de métal).

Le Phénix, et autres oeuvres...
De bronze cette fois, le Phénix a été conçu en 1953. Mais c’est en 1955 qu’il est porté aux dimensions que nous lui connaissons (hauteur 8 mètres) pour être installé devant l’Université (architecte Henry BERNARD), à laquelle manquent encore les deux ailes de Lettres et de Sciences.
C’est encore avec Henry BERNARD (auquel on doit aussi à Caen l’église St Julien, en contrebas de l’Université) qu’il participe en 1962 à la décoration du grand auditorium de la Maison de la Radio (Paris) par la réalisation de 2 vastes compositions pariétales (2 fois 10 mètres (Les bruissements de la forêt et Les rumeurs de la ville) ainsi que du soubassement des grandes orgues.
Sans nous aventurer dans une relation exhaustive de l’oeuvre, abondante et multiple, de Louis LEYGUE, auquel son ami Pierre Cruège a consacré en 2000 un livre publié aux Editions de l’Amateur (voir aussi le site http://www.louis-leygue.fr/chronologie.php), on signalera seulement sa participation en 1938-1939 à la décoration intérieure de la nouvelle ambassade de France à Ottawa, aux côtés de GROMAIRE et de Charles-Edouard PINSON, autre artiste très présent à Caen (Université, Chambre de Commerce, etc.).
http://www.ambafrance-ca.org/galerie/genese/artistes/leyg...
http://www.ambafrance-ca.org/galerie/genese/artistes/pins...
http://www.ambafrance-ca.org/galerie/genese/artistes/grom...
Signalons encore le Monument aux déportés de l’Ain (1949, bord du lac à Nantua), et le Cavalier tombé, oeuvre de 1945, agrandie et fondue en 1985 pour prendre place devant l’Hôtel de Ville de Vendôme.
Redonner au Phénix la place qu’il mérite...
Vingt ans après notre première visite à Naveil, cela fait maintenant six ans qu’à Caen une station de notre prétendu « tram » (mis en service fin 2002) masque vilainement l’oeuvre de LEYGUE, dont la plus grande réussite est sans doute de s’être imposée depuis 50 ans comme un symbole et un repère « naturel » dans la ville. Il serait instructif de faire le recensement de ses « produits dérivés », de 1957 à nos jours (le restaurant universitaire, par exemple, utilisait dans les années 60 des assiettes siglées à son image). On se donne par ailleurs rendez-vous « au Phénix », pas à Jeanne d’Arc, à Louis XIV ou Du Guesclin. Et si on ignore souvent à qui on doit cette sculpture, si familière qu’elle pourrait être dépourvue de tout auteur strictement défini (comme ces chansons traditionnelles dont la popularité même a relégué l’auteur dans l’anonymat), il est par contre bien établi pour tout le monde qu’on ne la doit pas au ciseau de Jean-Claude DECAUX, lequel fait le beau métier de vendre du temps de cerveau disponible sur sanisettes et autres éléments de mobilier urbain...
Je n’ai rien contre les abribus Decaux, assez sobres, publicité et automates de billetterie mis à part. Mais je trouve inconvenant qu’on ait barré la perspective entre le château et l’université en exhibant une station de « tram », et en cachant le Phénix derrière. La platitude d’une fontaine en béton quadrangulaire et surdimensionnée, sur l’esplanade de la Paix côté château, n’a par ailleurs rien arrangé...
Alors, de grâce mesdames messieurs les décideurs, trouvez-nous les quelques milliers d’euros nécessaires pour installer le Phénix dans un endroit digne de lui, à l’autre extrémité de la pelouse par exemple...
18:11 Publié dans Du bonheur dans les épinards... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : phénix, louis leygue, naveil, caen, jean-claude decaux
dimanche, 19 octobre 2008
Avenue de Tourville, l’exaspération monte…
C’est pire derrière…
Double rang de barrières en rez-de-chaussée, dans le fouillis desquelles prospèrent les buddleias (ordre des lamiales, famille des scrofulariacées), cables pendouillant le long de la façade aux ouvertures béantes, laissant voir à tous les étages des plafonds pourris sous un toit crevé… C’est aux 37 et 39 avenue de Tourville le spectacle qu’offre aux riverains (et à tous les Caennais comme aux touristes) le chantier abandonné de la « Villa des Dames » (ou de Tourville) de M. Fernando de Almeida Gomes.
Depuis 18 mois, dont 6 sous une municipalité de gauche, avec le radical Xavier Le Coutour comme adjoint à l’urbanisme.
Les plus facétieux des voisins de cette horreur piègent les rats…
Et l’exaspération monte. En témoigne l’apparition d’une banderole sur la façade : « c’est pire derrière, proprio + mairie = … »
22:58 Publié dans La saga de Fernando de Tourville | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : caen, fernando de almeida gomes, xavier le coutour, villa des dames ou de tourville
dimanche, 17 février 2008
Demandez le programme !
Je m’appelle Bruno HERGAS. Bientôt sexagénaire (tout arrive), je suis né à Caen et n’en suis pratiquement jamais resté éloigné plus de quelques mois, trois ou quatre ans tout au plus. Il ne s’agit pas pour moi de tirer de cet enracinement un quelconque avantage, par exemple de prétendre à une meilleure connaissance des problèmes de la cité. Le temps ne fait rien à l’affaire, c’est bien connu...
Les hasards de l’existence m’ont pourtant amené à suivre d’assez près, au cours des vingt dernières années, les débats auxquels ont donné lieu divers projets municipaux d’aménagement et d’équipement de la ville de Caen.
Projets d’urbanisme avant tout, mais aussi feuilleton du TVR, aujourd’hui improprement baptisé « tram », quand son rail unique le condamne à n’être qu’un mode de transport boiteux, plombant le développement des transports publics dans les deux seules villes qui se le sont vu imposer, Caen et Nancy.
Il m’est arrivé d’être acteur dans ces débats, soit au titre de militant associatif, défendant au cours d’enquêtes publiques, ou devant la justice administrative, les intérêts de nos mandants (notre action a parfois, et même assez souvent, entraîné l’annulation de décisions contestables, en matière de plan d’occupation des sols ou de permis de construire), soit à titre personnel (par exemple contre la vente au rabais, à des promoteurs privés, de terrains aménagés par la ville aux frais du contribuable).
On ne défend pas ce genre de dossiers sans avoir des choses à raconter, ni réunir des documents peu connus, ou totalement inconnus du public, qui pourtant méritent peut-être d’être publiés. C’est ce que j’envisage de faire ici, si je parviens à dominer ma paresse, et mon dégoût devant les dérives actuelles de la démagogie, présidentielle notamment.
Autant dire que je ne m’interdis pas des digressions sur d’autres sujets...
15:20 Publié dans Accueil | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Caen, urbanisme à Caen, maîtrise foncière à Caen, promoteurs nécessiteux, tribunal administratif de Caen, cour administrative d'appel de Nantes







